Résumé
L’objectif de cet article est d’analyser l’impact des institutions politiques sur la croissance économique au mali à l’aide d’un modèle à correction d’erreur d’Hendry et d’un modèle auto régressif à retard échelonné (ARDL) sur la période 1990-2024.
Il ressort que le modèle (ECM) des (équations 1 et 3) est optimal. Avec des coefficients de - 0.0816 et - 0.47, on arrive à ajuster qu’une proportion faible de seulement 8% et 47% du déséquilibre entre les niveaux désiré et effectif du PIB réel et de la stabilité politique. Ainsi les chocs sur le PIB réel au Mali et la stabilité politique ne peuvent se corriger par un effet de ‘feed back’. Par ailleurs le modèle ARDL (équation 2) montre que le Pibr de l’année précédente est expliquée par celui de l’année en cours avec un coefficient de 0,58 et qu’à court terme l’interaction du capital humain avec les institutions politiques impacte positivement le PIB réel.
L’étude n’a pas permis de saisir la totalité des facteurs liés au capital humain, aux institutions et à la croissance économique. Des études complémentaires devraient s’orienter vers l’aspect qualitatif du capital humain et la prise en compte des indicateurs liés à la qualité des institutions économiques.
